Kenya

Le Kenya : leader du High Tech africain

Aujourd’hui le Kenya est la plus importante puissance économique d’Afrique de l’est. Cette place, elle la doit, principalement, à deux éléments précurseurs qui sont à l’origine du boom « High Tech » qui a boosté l’économie du pays lors de ces 10 dernières années. En 2008, le ministre de l’information et de la communication prend l’initiative d’installer, dans tout le pays, un réseau Internet haut débit afin de développer une économie multipolaire. La startup M-pesa met alors en place un système de micro paiement révolutionnaire qui change la vie des Kényans. Dans un pays où très peu de personnes possèdent un compte en banque, cette nouveauté permet de nombreux développements inespérés pour la population.

 

Les Kenyans peuvent désormais faire des transferts d’argent rapidement dans toutes les régions du pays. Cette nouvelle disposition a tellement changé la vie des habitants de ce pays que M-pesa est aujourd’hui considérée comme le moyen de micro paiement le plus aboutit au monde. Cette réussite fait des émules et de nombreuses startups emboitent le pas. L’engouement pour les nouvelles technologies devient l’un des principaux secteurs à succès du pays. Les startups émergent, mais le manque de ressources qualifiées se fait ressentir.

 

Au Kenya, on se fie beaucoup à l’imagination débordante des jeunes et des entrepreneurs pour trouver et créer des applications révolutionnaires. Mais ce n’est pas suffisant. Une formation solide permet d’acquérir de bonnes bases pour réaliser des projets et pérenniser les affaires. C’est le B-A-BA de la réussite. C’est ainsi qu’est né le service Shield. Il s’agit d’une aide financière qui reste une alternative au prêt bancaire pour suivre des formations professionnelles dans le secteur des nouvelles technologies et des télécommunications.  Par le biais d’avance sur salaires, l’application M-Farm, utilisée par plus de 10 000 agriculteurs, permet de suivre les cours sur des produits agricoles, la météo et ainsi que sur les risques sanitaires.

 

Cette révolution numérique au Kenya ne s’arrête pas là. Le gouvernement kenyan profite de ce développement pour initier d’autres projets et mettre en place des infrastructures modernes et de haute technologie. La capitale, Nairobi connaît alors un développement technologique assez impressionnant.  L’émergence des startups ne se fait pas attendre. Parmi, iHub, premier espace de coworking. Au cœur de l’innovation, les entrepreneurs se retrouvent pour partager des idées et développer de nouveaux concepts. La Konza Technologie City, nouveau hub technologique kényan de 2 000 hectares a été financé par le gouvernement et des investisseurs privés. Sa construction a commencé en 2013 et qui plus est, parrainé par le Massachusetts Institute of Technology (M.I.T). Ce site est déjà considéré comme la future Silicon Valley africaine. Elle ambitionne de regrouper tous les géants mondiaux de la technologie (Google, IBM, Microsoft…).

 

Touché par le boom numérique, l’enseignement kényan qui compte 51 universités et bon nombre d’écoles supérieurs a connu des mutations importantes ces dernières années. On compte beaucoup plus d’écoles et d’universités spécialisées dans le secteur du numérique. L’école Polytechnique, l’une des plus réputées d’Afrique est classée dans le top 10 des établissements d’excellence du pays. L’université de Nairobi, la plus importante du pays, a également été touchée par cette révolution. Elle permet l’éclosion et le développement de sociétés a vocation technologique. Des séminaires, des formations, sur l’administration de sites et le métier de développeurs y sont organisés par Google.

 

La startup Andela, également présente au Nigéria, déniche les meilleurs talents du pays pour une formation de 4 ans, mais pas seulement. L’entreprise propose à ses étudiants en fin de parcours, des missions en tant que consultant auprès des grands noms du secteur mondial comme Mastercard ou encore SeatGeek. Andela Kenya propose ainsi différentes spécialisations, que ce soit en marketing ou en finance.

 

Le Kenya est aujourd’hui un carrefour incontournable de talents dans le domaine du numérique en Afrique.  L’investissement privé et publique consenti ces 10 dernières années a porté ses fruits.  Le peuple du Kenya a, dans son ensemble, la volonté de développer le secteur des nouvelles technologies et des télécommunications, mais cela ne s’arrête pas là. Les Kenyans veulent s’imposer dans la sphère numérique mondiale. Ils ont tout pour réussir : des hubs ; des pôles très importants ; mais aussi la formation de talents qualifiés capables de s’imposer dans les firmes mondiales.

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